Le jour où j’ai testé un hôpital local au Cambodge (VDM)

Vous allez partir en voyage plus de quatre mois et vous ne voulez pas prendre d’assurance? Je vais vous prouver ici que c’est une très très mauvaise idée !!

J’ai longtemps hésité à mettre cette histoire par écrit. Parce que lorsqu’on pense « Voyage », on a plutôt des images euphorisantes et de beaux souvenirs en tête.

Sauf que parfois, c’est pas toujours le merveilleux pays des bisounours et il arrive qu’une couille nous tombe sur la gueule (à prendre au sens figuré).

Et moi j’en ai pris une, et une belle.

Donc un an et demi après cette mésaventure, je ressens aujourd’hui l’envie de la partager. Parce qu’après tout, c’est une expérience que j’ai vécue en voyage, la seule différence c’est qu’en aucun cas je ne vous souhaite ce qui m’est arrivé !

 Récit très personnel et parfois un peu scato, je préfère vous prévenir.

Et là, c’est le drame …

Pour remettre le contexte en place, j’avais pris pour mes 30 ans un petit congés sans soldes de 5 mois.

Après avoir vadrouillé au Népal et en Thaïlande,  je me suis retrouvée au Cambodge où devait se finir ce périple. J’ai vagabondé dans le sud du pays et j’ai ensuite rejoint Phnom Penh. Il me restait 2 semaines avant de retourner en France.

Un soir, me voilà partie pour traverser une rue et rejoindre le trottoir d’en face (où m’attendait une bière bien fraîche dans un bar sympa). Je tente alors une traversée au milieu des innombrables scooters et autres véhicules en tout genre.

Et là (vous voyez le truc venir, n’est-ce pas?) BIM BAM BOUM, je me fais percuter de plein fouet par un scooter, surgit de nulle part, et je fais un vol plané mémorable.

Je me retrouve par terre, un peu sonnée certes, et hurlant à la mort (parce que j’ai un peu mal quand même).

Et parce que surtout, je vois ma jambe gauche qui fait un angle à 90 degrès entre mon genou et ma cheville.

Fermez les yeux et imaginez le bazar, c’est moche hein?

Commence alors un attroupement de cambodgiens autour de ma p’tite personne.

Effrayé pour certains, mort de rire pour les autres, car j’ai les jambes à l’air et j’ai pas de culotte. Bah oui, en Asie il fait chaud et humide et moi les culottes ça m’irritent les cuisses alors j’en portent pas. Enfin, ça c’était avant (pour ne pas reprendre une citation célèbre et somme toute débile).

Me voilà donc la foufoune à l’air, essayant de la cacher comme je peux avec mes deux mains valides.

Deux touristes sont venus à mon secours et ont appelé les pompiers. Les cambodgiens étaient trop occupés à rire ou à me prendre en photo… même le policier du coin était hilare.

Après avoir fumé 15 clopes et poussés quarante hurlements digne d’une femme qui accouche,  je me suis enfin retrouvée entourée par les pompiers…

Arrivée à l’hosto et hurlant toujours à la mort, me voilà partie pour faire tout un tas de radios. Les deux gentils touristes sont restés avec moi et ont même du aider les infirmiers à m’installer.

Deuxième moment surréel car, pour le coup, je suis tombé avec des couches culottes de la radiographie. Parce qu’à part rigoler et tenter de voir ma foufounette et ben ils ont pas fait grand chose.

Impossible donc de passer la radio.

Voilà alors le chirurgien qui arrive, qui découvre que je suis française et qui commence à vouloir pratiquer notre chère langue avec moi ?!!

Ne comprenant rien à son français merdique, je lui ai gentiment demandé de revenir à l’anglais, valeur plus sûre pour que je comprenne bien la suite des événements. Et de là, ce monsieur s’est mis à parler en khmer aux infirmiers et en deux temps trois mouvements j’étais en salle d’opération.

Moi j’avais qu’une idée en tête : la peur de l’anesthésie générale. Parce qu’on m’a toujours dit qu’il faut être complètement à jeun avant ce type d’anesthésie sinon il peut y avoir de graves séquelles. Et je n’étais pas à jeun du tout !

J’ai tenté alors comme je pouvais d’expliquer ça au chirurgien. La dernière image que j’ai de lui, c’est sa réponse, en français, en me mettant le masque sur la gueule pour m’endormir : « Pas problème, maintenant Dodo !! ».

Autant vous dire qu’à mon réveil sa phrase sonnait encore en moi en écho…

J’ai repris mes esprits dans une chambre partagée avec deux jeunes locaux qui avaient eu, eux aussi, un accident de scooter. Je suis restée deux semaines dans cet hosto local.

Et c’est là qu’à commencé tout un tas d’événements plus surréalistes les uns que les autres.

Un joyeux bordel

Déjà le chirurgien, toujours plein de bonne volonté à vouloir pratiquer son français, est venu me voir et m’a dit « Opération Fémur bien passé ! »

??????!!!! Heu…

Je n’ai pas fait médecine mais ma jambe ayant été touché au tibia, j’ai quand même palpé mon fémur pour vérifier qu’il était toujours à sa place. Effectivement il l’était toujours, c’était juste une erreur de vocabulaire.

Et dans la foulée, a surgit dans ma chambre un homme, typé européen. Il m’explique qu’il est ambassadeur d’Australie. Que le cambodgien qui m’a percuté travaille pour lui et qu’il a était placé en prison car il était le fautif dans cette histoire.

Il me dit que c’est sa famille qui l’a prévenu, que c’est pour cette raison qu’il est là et que les flics et ses parents et sa soeur vont pas tarder à arriver .

Pour rappel, je sortais tout juste de l’opération donc j’étais en phase d’état comateux aigu. Donc beaucoup d’informations d’un coup pour mon esprit encore brumeux.

Il poursuit en m’expliquant que je vais avoir deux choix.

Soit assumer la responsabilité de cet accident, (même si je n’étais pas en tort), mais permettre ainsi à ce cambodgien de sortir de prison.

Soit ne pas assumer, et du coup c’est cette famille cambodgienne qui devra assurer tous mes frais d’opération et d’hospitalisation et le gars restera en taule. (Pour info, juste l’opération a coûté 1 000 dollars.).

Il continue en me disant qu’il a prévenu un médecin français qui travaille dans une clinique privée à Phnom Penh pour qu’il vienne me rassurer et être témoin de l’audition avec les flics.

Mais que de toute façon je serais remboursée par mon assurance et qu’il était donc préférable pour tous que j’assume la responsabilité de cet accident.

Voilà donc ce fameux médecin français qui arrive, qui me demande de lui expliquer toute l’histoire et qui me pose la question de mon assurance voyage.

Dans un langage propre à mon état léthargique, je lui explique que j’ai une assurance de fait avec ma carte bancaire. C’est ce que m’avait dit mon cher conseiller bancaire quand j’étais allée le trouver avant mon départ, lui expliquant bien mon séjour de 5 mois à l’étranger.

Et moi, naïve comme je suis, je me suis uniquement référée à la parole de mon banquier qui était: « Pas de soucis, vous avez une assurance de fait avec votre carte bleue« . Alors effectivement c’est vrai, mais ce con ne m’a pas précisé qu’elle n’est valable que trois mois.

Me voilà donc accidentée au Cambodge, avec des frais exorbitants et en étant sans assurance vu que j’étais à plus de 4 mois de voyage.

Autant vous dire qu’à mon retour ce conseiller en a pris pour son grade, mais je l’expliquerai par la suite.

De là, le médecin français m’explique gentiment qu’effectivement je suis dans la merde et me demande si je suis solvable.

Parce que les flics ont gardé mon passeport et si je n’ai pas les moyens de payer j’ai l’interdiction de quitter le territoire, c’est la loi.

Mais qu’en même temps, l’urgence est que je rentre en France car l’hôpital où je suis, m’explique-t il, n’est pas très au point avec la notion d’hygiène et que je risque une infection.  Il ajoute alors une « anecdote » pour appuyer ses propos et il me dit qu’une fois, une française a eu la même chose que moi, qu’elle a eu une infection et que du coup il a du l’amputer.

De là, ma léthargie post-opératoire a commencé tout doucement à s’envoler pour faire place à une légère angoisse (euphémisme).

Le médecin français a donc traduit à l’ambassadeur d’Australie que je n’avais pas d’assurance, que de toute façon je n’étais pas en tord et que ce n’était pas à moi de payer…

Moi, dans ma tête ça bouillonnait un peu. Mais ce qui étais sûr, c’est que je ne voulais pas qu’un cambodgien, tout fautif qu’il soit, croule en prison, ni que sa famille ait à s’endetter pour payer mes frais.

La famille du motard est alors arrivée, m’expliquant qu’ils ne gagnent pas beaucoup d’argent, qu’il sont énormément peinés par ce qui m’arrive (ils sont en pleurs) mais qu’ils n’auront pas les moyens de payer tous mes frais.

Puis 22, v’là les flics qui sont arrivés pour faire l’audition.

Je vous rappelle une dernière fois que tous ces faits se sont passées dans la même journée, à mon réveil de l’opération.

Les voilà qu’ils commencent à parlent entre eux, mélange de khmer, d’anglais, de français approximatif et qu’ils me regardent surtout tous avec un air ahuri et désolé …

Du coup, toute cette agitation a ameuté les locaux du secteur et en plus de la famille des jeunes de ma chambre, de la famille du motard, de l’ambassadeur, du médecin français et des flics, je me retrouve entourée en plus de plein de locaux curieux qui passaient par là.

Donc deuxième attroupement autour de ma p’tite personne, mais cette fois, ouf, j’avais pas Foufounette à l’air.

L’ambassadeur d’Australie a finit par stopper tout le monde. Il a expliqué qu’en gros, il était plein aux as, qu’il ne voulait pas que cette famille qu’il affectionne soit dans la merde.

Et que du coup, il paierait les 1000 dollars de l’opération pour que je signe la décharge aux flics cautionnant ma responsabilité. Ainsi le cambodgien en question pourrait sortir de prison et sa famille serait déchargée de tout ça.

Il m’explique que restera à ma charge les frais d’hospitalisation mais que ça ne coûtera pas grand chose par jour et que je devrais m’en sortir.

A ce moment là, je commence à me dire qu’effectivement je suis dans la merde mais que je m’en sors pas trop mal. Parce que je suis solvable mais je n’ai pas les moyens de payer ces 1000 dollars et un billet d’avion en plus pour mon rapatriement.

Tout s’est alors vite enchaîné, j’ai signé cette décharge, j’ai maintes et maintes fois remercié mon heureux bienfaiteur, et en deux temps trois mouvements tout le monde était parti.

Et c’est à ce moment là que j’ai vécue de vrais beaux moments avec les locaux et avec les familles des deux jeunes cambodgiens qui étaient dans ma chambre.

Rencontres bienveillantes

Parce que je reste à tout jamais marquée par la gentillesse qu’ils ont eu envers moi.

Il faut savoir que lorsqu’un proche est hospitalisé, toute la famille vient le voir tous les jours et généralement les mamans dorment et vivent dans la chambre du malade.

C’est ce qui s’est passé pour les deux jeunes avec qui je partageais la chambre. Leurs mamans étaient aux petits soins, elles changeaient leurs pansements, leur donnait à manger, les lavait… Voyant que, tel Rémi, j’étais seule et sans famille, elles ont fait la la même chose pour moi.

Elles ne parlaient pas du tout anglais mais j’ai été bercé par leur bienveillance, câlinée et cajolée jour et nuit.

Il faut préciser que dans cet hosto local, les soins ne sont pas prodigués par les infirmières mais pas les familles. On n’a pas non plus un plateau repas comme chez nous et c’est donc ces mamans qui, tous les jours, allaient me chercher à manger et qui, à tour de rôle me donnaient la béquée et nettoyaient mes plaies .

Etant quasiment à poil car mes vêtements étaient dans ma guesthouse, elles m’ont même offert l’habit que toute les femmes cambodgienne portent: un magnifique pyjama, qui lui était orné de d’oursons et de petits cœurs…!

J’ai vécu durant cette semaine quelque situations assez loquaces. Notamment une, qui restera gravé à jamais dans mon esprit.

Dans mon état, je ne pouvais bien sûr pas me lever pour aller aux chiottes (j’avais en supplément quelques côtes de fracturées) et je devais donc assouvir mes besoins dans une magnifique cuvette que ces chères mamans plaçaient sous mon cul.

Pas facile de se soulager quand on est en permanence entouré par une foule de gens qui passe dans la chambres, amis de la famille ou curieux de passage.

Voyant que ce qui était dans ma cuvette était simplement d’ordre urinaire, ce sujet est devenu source d’inquiétude générale des mamans et rapidement de tout l’étage.

Pendant plusieurs jours, des personnes, que je ne connaissais ni en noir ni en blanc s’approchaient de mon lit et me demandaient d’un air inquiet « Poo ?? Poo ?? » … Autrement dit « Ça y’est, t’as pu faire caca? ».

Autant vous dire que ça n’a pas aidé mes sphincters à se détendre.

Après moultes autres événements dont je vous épargne les détails, je suis enfin sortie de l’hosto, accompagné d’un ami américain que j’avais rencontré en voyage. Une cambodgienne qui passait me voir tous les jours avait traversé toute la capitale pour le prévenir de mon accident. (Autre merveilleuse et bienveillante rencontre).

Cet ami m’a donc accompagné dans une guesthouse à ma sortie et m’a aidé pendant une semaine jusqu’à ce que j’ai mon vol pour la France.

A mon arrivée, ma chère maman, prévenue par le consulat et pas du tout inquiète (deuxième euphémisme) a pris le relais.

Et dès que j’ai eu l’opportunité de me déplacer en fauteuil roulant, j’ai pris mes deux roues et je suis partie à la rencontre de mon cher conseiller bancaire.

Pour d’une part, lui en mettre plein la gueule sur les conséquences de sa mauvaise information. Et pour, d’autre part, lui annoncer que j’allais entamer une procédure judiciaire et porter plainte. Et que, ça allait de soi, j’allais quitter leur banque de merde.

J’ai été assez vite reçue par la directrice de l’agence. Qui m’a gentiment expliqué qu’ils étaient effectivement en tord, qu’ils préféraient qu’on règle ça à l’amiable contre une indemnisation de tous les frais réels que j’avais eu à sortir de ma poche.

Suite à toute cette histoire, j’ai donc été remboursé entièrement pour les frais du billet d’avion retour et les frais d’hospitalisation. J’ai même eu le droit à un petit dédommagement financier qui m’a permis de m’offrir un billet d’avion pour l’Indonésie l’été dernier.

Moralité

Les couilles en voyages ça peut arriver.

Ne soyez pas aussi naïf que moi et assurer vous d’être bien assuré.

A ma décharge, cette idée de congés sans soldes m’avait prise telle une envie de chier. Entre l’accord de mes supérieurs et mon départ, je n’ai pas eu beaucoup de temps de préparation… Et même si l’aspect assurance est primordiale je m’en suis référée à l’autorité de mon banquier qui semblait être sur de ce qu’il disait…

Finalement tout est bien qui finit bien, j’ai eu, certes, une jambe cassée mais j’ai gagné plein de belles rencontres, de nouvelles anecdotes à raconter et un p’tit billet d’avion gratos.

J’ai quand même dit Fuck à cette banque et je suis partie aller voir ailleurs si j’y suis.

Mais quand même… après toute cette histoire…. je me dis que je dois avoir une bonne étoile au dessus de ma tête… 😉

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My Tourist Style

23 commentaires sur « Le jour où j’ai testé un hôpital local au Cambodge (VDM) »

  1. Eh beh quelle aventure ! Effectivement l’assurance visa ou Mastercard c’est 3 mois quelque soit la banque…
    Nous on a pu tester les hôpitaux en Thaïlande pour des histoires d’infections, et ils sont super cleans et pros 🙂
    En tous cas adorable les familles qui t’on prise sous leur aile !

    Aimé par 1 personne

    1. je suis une apprentie voyageuse c’est pas pour rien que je me suis nommée comme ça 😉 en tout cas maintenant je sais !! et oui j’avais entendu qu’en thailande ils sont assez pro et clean tant mieux parce qu’une infection c’es pas rigolo surtout en Asie …

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  2. salut l’apprentie voyageuse !!
    pff j’ai trop rigolé de ta mésaventure ….la façon dont tu décris comment ça s’est passé , c’est excellent !!!
    Super tes articles sur le Ladakh , je compte m’y rendre un de ces 4 🙂
    a+

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    1. Salut Perrine ! Comment ça t’as trop rigolé de ma mésaventure? Vilaine 😉 J’ai préféré la raconter sur le ton de la dérision même si sur le moment certaines anecdotes ne m’avaient pas fait rire du tout ! Et concernant le Ladakh … Fonces-y !!

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  3. je suis obligée de te dire que je me suis marrée comme une baleine en lisant ton article !!! j’imagine même pas comment tu as dû souffrir, avoir peur, être génée ou je ne sais quel autre sentiment ambivalent … c’est maintenant loin mais merci pour le partage !

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  4. Et ben quelle histoire! je me suis aussi marrée du début à la fin, j’adore ton franc parler et ta manière de raconter, je me retrouve un peu dans ce style « oral » 😉
    En tout cas wouaouh t’as du bien angoissé avec tout ça, moi je vois déjà le stress que j’ai pour tellement moins que ça des fois alors là c’est clair ça fait carrément relativiser! Cela me démange grave de bouger quelques mois à droite à gauche, et voilà le genre d’excuse que je me serais trouvé (entre ça, les chats, le boulot, les sous etc…) alors au moins sur le point des mauvaises surprises et problèmes médicaux (surtout que je suis une phobique de l’hosto!!!) 😦 , j’ai compris qu’on s’en sort toujours et qu’il faut faire confiance en la Vie! Très bonne continuation à toi! 🙂

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  5. Mouahahahahaha!!! C’est pas comme si je ne connaissais pas l’histoire mais de la lire ça m’a rappelée ton arrivée en France!! 🙂 Et puis tu as omis de raconter que tes frangins ont très bien pris soin de toi !!! :))))) …..ou pas !! ^^
    Super en tout cas!!! J’adore encore et encore ta manière de raconter !! 🙂
    Gros bisous Grande soeur ❤

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    1. Mouahahahahaha Oh mais oui que vous avez pris soin de moi 🙂 J’ai omis que toi ma chère soeur ce qui t’amusait c’était de me mettre en haut d’une montée avec mon fauteuil roulant et de me laisser rouler à grande vitesse !! Vilaine !!

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  6. j’espère que tu t’es bien remise de cette aventure. très beau billet en tous cas et c’est impressionnant cette entraide qu’ont les gens entre eux, surtout les plus démunis… ça redonne fois en l’humanité.

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  7. Hello !
    J’ai moi aussi eu un accident de la route à l’étranger, à l’île Maurice. Et mon vécu est assez similaire au tien… Dans ma petite chambre conviviale à 30 et quelques, j’étais la seule blanche… tout le monde a pris soin de moi, j’ai gardé des contacts… Une fois qu’on a réussi à négocier ma sortie de l’hôpital, les locaux ont été fantastiques avec nous, ma pote et moi, on a vraiment appris, retenu de cette (més)aventure.
    Enfin… La vie est faite d’imprévus !

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  8. Ton histoire est gueudin Linda ! Et moi qui commence tranquillement à lire à mon hôtel en Indo quand je dois partir…bref l’article reste en suspend.. à ce moment parfait où tu as la foufoune à l’air selon tes propres mots. Je m’en vais pour… un tour en scooter. aie aie aie.
    C’est du jamais vu, je suis surprise d’ailleurs que tu n’ai pas reçu d’aide directe des locaux. Anyway tout est bien qui fini bien, tu m’as fait passé par toutes tes émotions avec ton article, même le rire même si tu n’as pas du beaucoup rire à ce moment.
    J’ai lu la fin de ton article rentrée saine et sauve de ma sortie scooter mais trempée par une soudaine pluie tropicale.
    En tout cas on peut dire que c’est bien la preuve que l’assurance voyage est indispensable !😉

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    1. Et oui c’est gueudin Marelune mais qu’est-ce que tu veux ? Je fais pas les choses à moitié moi 😉 Je pense d’ailleurs fortement à écrire une petite suite car mon retour en France a été folklorique aussi ! J’ai omi beaucoup de détails pour pas que l’article soit trop long mais y’en a eu d’autres 🙂 Je suis contente que tu sois rentrée saine et sauve et que les merveilleuses aventures de ma foufounette t’ai bien fait rire 🙂 Et oui une assurance voyage c’est indispensable quand tu pars plus de 3 mois ça j’ai bien retenu !

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  9. Putain , que d’aventures. J’ai eu mal pour toi en lisant ton article et en même temps, j’ai beaucoup rigolé. T’as quand même dû bien souffrir pour le coup mais mine de rien, ca a du etre de belles rencontres à l’hopital ces familles.

    Moral de l’histoire: – vérifier l’assurance – porter une culotte!

    XoXo

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  10. Ton aventure m’a bien fait rire…. moi aussi je supporte pas les slips quand il fait trop chaud mais je me mets en short…. sinon au niveau de l’assurance CB je sais pas nous on a eu malheureusement des soucis au Pérou après plus de 3 mois de voyage mais ils ont juste regardé notre visa d’entrée dans le pays ou a eu lieu l’accident et donc on a eu aucun souci avec l’assurance. En tous les cas je sais qu’il ne faut pas aller dans les hopitaux du Cambodge…
    Bonne continuation

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  11. salut, j’ai bien ri, même si comme toujours on rigole après de nos galères de voyage.
    La grande morale restera : de toujours porter un slip ou un culotte et de vérifier ses assurances !!!

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  12. Très belle aventure !!! As tu pu « dédommager » tes mamans cambodgiennes ? Tu ne nous en as pas parlé j’imagine que oui. Les asiatiques sont des gens généreux pour ma part je ne connais pas le Cambodge mais Thailande et Vientnam et si ce n’était les heures de vols pour y aller j’y serais tous les ans. Oui Ok je n’ai plus ton age …

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